L’invitée : Anne-Sophie Anglaret, historienne de la Collaboration
Le film : Des rayons et des ombres, Xavier Giannoli, 2026
La discussion :
- Propos liminaire : les malentendus sur les rapports entre cinéma et histoire (1:30)
- Luchaire, la gauche, l’extrême-droite (6:20).
- Corinne Luchaire, narratrice problématique (9:00)
- Intentions du film et réussites partielles (13:00)
- Dépolitisation et déformations du parcours de Luchaire avant-guerre (18:00)
- Otto Abetz faussement présenté comme un nazi malgré lui (23:00)
- La mise en scène mensongère d’un Luchaire préoccupé par le sort des juifs (26:45)
- Des omissions problématiques : le rôle de Luchaire à Sigmaringen, sa fréquentation de la Gestapo
- Luchaire présenté comme favorable à la Résistance ou jouant un double jeu ! (34:20)
- Un passage confusionniste sur De Gaulle et Pétain, because why not (39:00)
- Les rapprochements entre Corinne Luchaire et Lacombe Lucien (40:40)
- Les circonstances inventées de l’arrestation des Luchaire, prétexte à une mise en scène dégradante des FFI prêts à violer Corinne (43:00)
- Un dernier cliché pour la route : « l’histoire écrite par les vainqueurs » (49:00)
- Que voir d’autre ? Section spéciale de Costa-Gavras (1975) ; Le dernier métro de Truffaut (1980) (50:00)
Les textes parus sur le film :
- Plaidoyer du trio de conseillers historiques (Barbara Lambauer, Cédric Méletta, Yves Pourcher)
- Tribune critique de Bénédicte Vergez-Chaignon
- Entretien avec Tristan Rouquet