125. Histoires de Tintin #2 – Publier Tintin, avec Florian Moine

L’invité : Florian Moine, doctorant à Paris-I

 Gérard Casterman supervisant les épreuves de couverture de Coke en Stock, 1958 (c) C. Fromenti

Le thème : l’histoire éditoriale de Tintin

La discussion

  • Pourquoi travailler sur Tintin et sa publication ?  (1’)
  • Un rapport de lecture qui a évolué entre l’enfance et le travail de recherche (2’25)
  • Un travail qui s’inscrit dans le cadre d’une historiographie renouvelée des productions culturelles et de l’édition (3’40)
  • L’histoire éditoriale de Tintin et ses évolutions (5’15)
  • Les archives Casterman, complément aux entretiens donnés par Hergé (7’30)
  • Comment Hergé est-il publié chez Casterman, éditeur catholique initialement influent dans les milieux scolaires ? (10’40)
  • Une stratégie de pénétration du marché français (13’45)
  • L’inscription de Tintin dans le paysage concurrentiel de l’album pour enfants (15’50)
  • La Seconde Guerre mondiale, tournant fondamental avec le passage en couleur de Tintin (17’35)
  • Une mise en couleur qui participe de la standardisation des albums (23’)
  • La façon dont Casterman échafaude des projets pour « l’après-guerre » durant la guerre (25’)
  • Hergé, auteur méticuleux, coloriste précis (26’50)
  • La dimension collective du travail et la naissance du « Studio Hergé » (29’)
  • Les « rendements décroissants » et l’espacement croissant des albums de Tintin dans les années 1950-1960 (32’15)
  • Les contraintes nouvelles de l’après-guerre pour Casterman : loi de 1949, tarifs douaniers… (35’)
  • Le « toilettage » de certains albums dans les années 1950-1960, à l’initiative souvent de l’éditeur (38’10)
  • Une « patrimonialisation » de Tintin réussie par l’éditeur dans les années 1960-1970 (42’)
  • L’album le plus intéressant pour l’histoire éditoriale, L’étoile mystérieuse (48’)

Retrouvez ici des éléments de bibliographie.

120. Pillages nazis et déformations hollywoodiennes : Monuments men, avec Ophélie Jouan

L’invitée : Ophélie Jouan, historienne de l’art

Le film : Monuments Men (George Clooney, 2014)

La discussion :

  • Le scénario du film (1’30)
  • Un film franchement raté (3’40)
  • Le casting et les problèmes qu’il pose (5’40)
  • Un problème de ton, à la fois sérieux et humoristique (7’30)
  • L’art paradoxalement peu présent dans le film (9’00)
  • Un film appuyé sur une historiographie développée dans les dernières 25 années (10’40)
  • Une dimension pédagogique (malheureusement) revendiquée par le film (13’30)
  • Les réalités du pillage artistique mené par les nazis (15’40)
  • L’identité juive des victimes de spoliations, largement invisibilisée (19’40)
  • La mission des « monuments men » déformée (22’20)
  • L’oubli des efforts pour protéger le patrimoine avant leur arrivée (25’20)
  • Le personnage de Rose Valland, dont le rôle est caricaturé (28’)
  • L’accélération du film, qui met en scène une volonté nazie de détruire les œuvres d’art, de façon là encore déformée (33’)
  • L’idée (inexacte également) d’une concurrence avec les soviétiques sur ce point (35’50)
  • Une ellipse sur les opérations de restitution (38’)
  • Un parallèle à faire avec le film La femme au tableau de 2015 (40’)
  • Mais aussi avec Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue (43’)
  • Conseils de lecture (46’)

Conseils de lecture et bibliographie :

  • NICHOLAS Lynn, Le pillage de l’Europe : les œuvres d’art volées par les Nazis, trad. Paul Chemla, Paris, Seuil, 1995.
  • VALLAND Rose, Le Front de l’art – Défense des collections françaises 1939-1945 (1961), Paris, éd. RMN, 2014. Réédité en 2014 et étoffé d’un appareil critique.
  • FARMER Walter I., The Safekeepers: A Memoir of the Arts at the End of World War II, Berlin/New York, Walter de Gruyter, 2000.
  • PLAUT James S., “Loot for the Master Race”, The Atlantic, 1946.
  • SMYTH Craig Hugh, Repatriation of Art from the Collecting Point in Munich after World War II, La Haye, Gerson Lectures, Schwartz/SDU, 1988.
  • SKILTON John D., Jr, Défense de l’art européen. Souvenirs d’un officier américain spécialiste des monuments, Paris, Editions internationales, 1948 ; rééd. En anglais : Memoirs of a Monument Officer: Protecting European Artworks, Portland, Inkwater Press, 2008.
  • LORENTZ Claude, La France et les restitutions allemandes au lendemain de la Seconde Guerre mondiale (1943-1954), Paris, ministère des affaires étrangères, coll. « Diplomatie et histoire », 1998.
  • KARLSGODT Elizabeth Campbell, “What’s wrong with this picture: casual disregard for history in George Clooney’s The Monuments Men (2014)”, Historical Journal of Film, Radio and Television, 14 décembre 2015.

Filmographie :

  • LOSEY Joseph, Monsieur Klein, 1976.
  • CURTIS Simon, La Femme au tableau, drame, BBC Films/The Weinstein Company, 2015.
  • FRANKENHEIMER John, Le Train, Les Films Ariane, Les Productions Artistes Associés, Dear Film Produzione, 1964.
  • SCHULER Hannes, Le musée d’Hitler : l’art pillé par les nazis, Les Films du Paradoxe, 2012.

 

 

119. Dessiner la Commune, avec Bertrand Tillier et Raphaël Meyssan (les mercredis des révolutions)

Quatrième séance des “mercredis des révolutions“, université populaire organisée à la mairie du XVIIIe arrondissement par la Société d’histoire de la révolution de 1848, en partenariat avec “Paroles d’histoire”. Un débat enregistré le 4 mars 2020.

Les intervenant-e-s :

  • Jacqueline Lalouette, modératrice
  • Bertrand Tillier, historien et auteur de La Commune, une révolution sans images? Politique et représentations dans la France républicaine (1871-1914), Champ Vallon, 2004
  • Raphaël Meyssan, graphiste et auteur de la tétralogie Les Damnés de la Commune

émission accompagnée d’images :

  • Diaporama de Bertrand Tillier
  • Diaporama avec une sélection d’images de Raphaël Meyssan
  • Voir le blog de Michèle Audin signalé durant l’émission

116. Luttes féministes en Suisse : Les Conquérantes, avec Zoé Kergomard

L’invitée : Zoé Kergomard, chercheuse en histoire contemporaine à l’Institut historique allemand à Paris

Le film : Les conquérantes / Die Göttliche Ordnung (Petra Volpe, 2017)

La discussion :

  • Présentation du film et de sa trame (1’30)
  • Éléments de contexte : pourquoi la Suisse est-elle restée aussi à l’écart des évolutions générales en matière de suffrage ? (2’30)
  • le rôle (ou l’absence de rôle) de la Seconde Guerre mondiale en la matière (8’40)
  • La description dans le film d’une société traditionnelle et patriarcale, à travers différents personnages (10’30)
  • La place de l’église dans les normes de genre (15’30)
  • Les étapes d’une prise de conscience féministe (17’30)
  • un personnage de femme “antiféministe” (19’30)
  • les tâches domestiques perpétuant les rôles traditionnels (22′)
  • la rencontre d’une manifestation féministe (23’30)
  • questions politiques et questions de sexualité (27’20)
  • les rôles masculins qui changent aussi, avec la représentation de l’armée (30’40)
  • le choix de tourner le film en dialecte alémanique (33′)
  • La réception du film en Suisse, permettant la réunion de différentes générations féministes (35′)
  • conseils de lecture

 

Pour aller plus loin :

  • Dictionnaire historique de la Suisse, “bible” en ligne et trilingue (notamment les articles Suffrage féminin, Mouvement des femmes ou encore Manifestations, Grèves, Migrations…)
  • Studer, Brigitte: “L’Etat c’est l’homme”. Politique, citoyenneté et genre dans le débat autour du suffrage féminin après 1945, in: Schweizerische Zeitschrift für Geschichte 46 (3), 1996, pp. 356–382.
  • Skenderovic, Damir; Späti, Christina: Les années 68 : une rupture politique et culturelle, Lausanne 2012.

Documentaires:

95. Les “vitrioleuses” au XIXe siècle, avec Karine Salomé

L’invitée : Karine Salomé, historienne du XIXe siècle et professeure en lycée

Le livre : Vitriol. Les agressions à l’acide du XIXe siècle à nos jours, Paris, Champ Vallon, 2020.

La discussion :

  • Le point de départ de l’enquête
  • Les sources et leur croisement, avec un dépouillement de la presse en particulier
  • Quelles surprises dans ces sources ?
  • Le contexte social des agressions au vitriol, une conflictualité de « l’interconnaissance »
  • La question du « crime passionnel », notion en réalité ambiguë
  • Une forte proportion des acquittements, qui renvoie aux rôles assignés aux femmes au XIXe siècle
  • Crime passionnel ou prémédité ?
  • Un processus de correctionnalisation des affaires de vitriol
  • L’idée d’un geste opéré par contagion, de la presse ou de la littérature qui l’évoque
  • Deux affaires célèbres et archétypales : la veuve Gras et la comtesse de Tilly
  • L’agression au vitriol, symptôme d’une reconfiguration des rapports de couple
  • Les dimensions politiques du vitriol, associé aux femmes insurgées en 1848 et 1871, ou à des conflits sociaux comme en 1907
  • L’agression au vitriol, irruption féminine dans l’espace public ?
  • Le dessin d’Albert Robida en 1880, « Le coup d’état féminin »
  • Le « moment vitriol » comme période d’interrogation sur les rapports entre les sexes
  • La comparaison avec la pratique des balafres (sfregio) à Naples
  • Le déclin des agressions au vitriol, difficile à expliquer
  • Les résurgences contemporaines, en Asie du sud particulièrement, avec une inversion genrée

Les références citées dans le podcast et le conseil de lecture :

  • Thomas Bouchet, Le roi et les barricades, une histoire des 5 et 6 juin 1832, Paris, Seli Arslan, 2000.
  • (conseil) Anne-Emmanuelle Demartini, Violette Nozière, la fleur du mal. Une histoire des années trente, Ceyzérieu, Champ Vallon, 2017.
  • Dominique Kalifa, Les bas-fonds, histoire d’un imaginaire, Paris, Seuil, 2013.
  • Myriam Tsikounas, Éternelles coupables. Les femmes criminelles de l’Antiquité à nos jours, Paris, Éd. Autrement, 2008.
  • Katherine Watson, « Love, Vengeance and Vitriol: An Edwardian True-Crime Drama » in Kilday A-M, Nash D (ed.), Law, Crime and Deviance since 1700: Micro-Studies in the History of Crime, Bloomsbury, 2016.

Dessin d’Albert Robida, 1880 (à consulter en haute définition ici)
https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/in/dz/thumb/512/b63/442/8ef/49405-3.jpg

93. Inquiétantes restrictions sur les archives contemporaines, avec Isabelle Neuschwander et Maurice Vaïsse

Les invité-e-s

  • Isabelle Neuschwander, chercheuse et archiviste, ancienne directrice des Archives Nationales
  • Maurice Vaïsse, historien, professeur émérite à sciences-po, spécialiste d’histoire internationale de la Ve République

La discussion

  • Le cadre légal de la communication des archives en France : la loi de 2008 (intégrée au Code du Patrimoine) et ses principes
  • Les différents délais de communicabilité, leurs raisons d’être, les possibilités de dérogation
  • Les dispositions critiquables de la loi, s’agissant de ce qui concerne le nucléaire, avec des archives définitivement incommunicables
  • Une loi qui s’applique à différentes institutions et différents dépôts d’archives
  • Le cœur du problème actuel : l’Instruction Générale Interministérielle (IGI) 1300 de 2011
  • La façon dont Maurice Vaisse s’est vu opposer le refus de consultation de certaines archives en vertu de ce texte
  • Les contradictions entre l’IGI 1300 et le Code du Patrimoine quant à la classification « secret » des documents
  • Le problème de la hiérarchie des normes : la loi de 2008 et le Code du Patrimoine devraient prévaloir sur l’IGI 1300
  • Un surcroît de travail inutile pour les archivistes
  • Des exemples concrets de recherches bloquées par ces dispositions
  • La question de l’historicité du « secret » et de ses catégories
  • Une comparaison avec les pratiques archivistiques américaines et le Freedom of Information Act (1966)
  • Le principe français de respect des fonds, que l’IGI 1300 risque de fragiliser

Références

Cadre légal

Tribunes et articles

  • « Archives et transparence, une ambition citoyenne », La Gazette des archives, n° 255 (2019-3)
  • Lettre des historiens américains au président Macron (11 février 2020)
  • Tribune d’historien-ne-s dans Le Monde (13 février 2020)
  • Tribune d’historien-ne-s étrangers dans Le Monde (13 février 2020)
  • Tribune de l’Association des archivistes français (19 février 2020)
  • Dossier en ligne sur le site Histoirecoloniale.net

Analyses

  • Gilles Morin,”Archives : entre secret et patrimoine“,  Histoire@Politique, N°5, mai-août 2008
  • Maurice Vaïsse, « Un historien face au secret des archives », 20 & 21. Revue d’histoire, 2019/3 N° 143, p. 149 à 155
  • Marion Veyssière, « La communication des archives publiques en France », 20 & 21. Revue d’histoire, 2019/2 N° 142, p. 141-151
  • Blog “Droit(s) des archives”

 

83. Polices politiques du bloc de l’est, avec Emmanuel Droit

L’invité : Emmanuel Droit, professeur d’histoire à Sciences Po Strasbourg

Le livre : Les polices politiques du bloc de l’est, à la recherche de l’internationale tchékiste 1955-1989, Paris, Gallimard, 2019.

La discussion :

  • Le projet de réaliser une histoire transnationale des polices politiques du bloc de l’est (1’45)
  • Les lacunes documentaires liées aux destructions d’archives (4’)
  • Les défis pratiques de l’histoire transnationale : apprendre la langue polonaise pour lire les sources ! (5’30)
  • Le travail spécifique sur des sources bureaucratiques à la fois arides et révélatrices (8’)
  • La notion de « bloc de l’est » qu’il faut en partie questionner, ou déconstruire (10’)
  • La Tchéka, née en 1917, et référence mobilisée dans les années 1950 afin notamment de mettre à distance les politiques répressives staliniennes (11’40)
  • La mise en place des polices politiques en Europe de l’est après 1945, de façon différenciée suivant les pays
  • L’image du tchékiste, parfait communiste
  • L’articulation entre dimensions socialiste, policière et patriotique de leur identité (20’)
  • Le tournant de la fin des années 1960, après le Printemps de Prague et avec la hausse des voyages au sein du bloc de l’est (22’30)
  • Une période qui remet en question l’image d’immobilisme ou de stagnation à l’est dans les années 1970, si l’on essaie de penser les futurs non advenus et de ne pas raconter l’histoire par la fin (26’)
  • L’exportation des pratiques policières dans le Tiers-Monde, au temps de la guerre froide globale : Cuba, Nicaragua, Yemen… (28’30)
  • Le défi du terrorisme international dans les années 1970, et l’ambiguïté des pays de l’est à son égard (31’)
  • La tension dans la pratique tchékiste entre le secret et l’affichage (33’)
  • Le fossé mémoriel entre Russie et Europe de l’est sur a question (35’)
  • Comment penser le passé de la RDA aujourd’hui, sans nostalgie ni simplifications faisant de la Stasi la seule composante de cette expérience ? (38’30)

Le conseil de lecture : Chris Kraus, La fabrique des salauds. Trad. de l’allemand par Rose Labourie. Belfond, 2019.

81. Démocratie directe, de la Commune aux “gilets jaunes”, avec Maurizio Gribaudi et Quentin Deluermoz

Les intervenants:

  • Emmanuel Fureix, professeur à l’Université Paris-est Créteil
  • Maurizio Gribaudi, directeur d’études à l’EHESS
  • Quentin Deluermoz, maître de conférences à l’Université Paris-XIII

Le débat: la démocratie directe, de la Commune aux “gilets jaunes”, première séance des “mercredis des révolutions“, université populaire organisée à la mairie du XVIIIe arrondissement par la Société d’histoire de la révolution de 1848, en partenariat avec “Paroles d’histoire”.

 

73. Archéologie du XIXe siècle, avec Manuel Charpy et Stéphanie Sauget

Les invité-e-s : Stéphanie Sauget, professeure à l’université de Tours ; Manuel Charpy, chargé de recherche au CNRS

La parution : Histoire et archéologie : que faire du XIXe siècle ?, n°58/2019 de la Revue d’histoire du 19e siècle

La discussion :

  • L’exemple des fouilles du cimetière des Crottes à Marseille pour illustrer l’intérêt de la démarche archéologique appliquée au XIXe siècle, pour mesurer notamment les écarts entre normes et pratiques (1′)
  • Un XIXe siècle paradoxal, qui a légué objets et monuments, et dont l’archéologie ne peut se limiter à l’enfoui, à la fouille (4’15)
  • Le travail de Daniel Sayers, archéologue américain, sur le « grand marais lugubre » (great dismal swamp), et les traces qu’il y repère de communautés d’anciens esclaves en fuite autonomes (5’20)
  • Les parcours ayant amené Stéphanie Sauget et Manuel Charpy à travailler sur la culture matérielle, via les enjeux spatiaux ou ceux concernant les objets du XIXe siècle (8′)
  • La difficulté paradoxale de trouver des objets « ordinaires », et les fonds désormais accessibles de l’INPI (11′)
  • L’évolution de la démarche archéologique et historienne, qui ne cherche plus seulement le « bel objet »
  • L’établissement du dialogue entre historien-ne-s et archéologues : que fait-on de la « couche XIXe », récente, lors des fouilles ? (15’10)
  • La naissance de l’« archéologie générale » autour de Philippe Bruneau à la fin des années 1970, une démarche développée également dans les « pays neufs » comme les États-Unis et le Brésil, et en France en lien avec les préoccupations sur le patrimoine industriel (18’30)
  • L’archéologie qui permet de saisir la vie – la biographie ? – des objets (25′)
  • L’archéologie de la Grande Guerre et son essor à partir de 1991, et les problèmes (juridiques, moraux, éthiques) que posent les fouilles de terrains funéraires récents : « j’ai fouillé un soldat de 14 comme j’aurais fouillé du mérovingien ! » (26’15)
  • Comment faire l’archéologie d’une tombe qu’on ne peut pas fouiller ? à partir de l’article de Bruno Bertherat sur la tombe de Jeanne Moyaux morte en 1877 (28’40)
  • Extrait audio : Lucien Febvre, “vers une autre histoire”, 1949, in Combats pour l’histoire (lu par Jeanne Omhover, 32’55)
  • Le paradoxe d’un XIXe siècle qui est partout, mais absent en même temps, ou transformé, même dans les espaces dits préservés (35’40)
  • Des archives utiles pour parler de ceux qui ne parlent (n’écrivent) pas (40’30)

Les références citées dans l’émission :

  • Maurice Agulhon, « Esquisse pour une archéologie de la République. L’allégorie civique féminine », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 28e année, n° 1, 1973, p. 5-34.
  • Thierry Bonnot, « La biographie d’objets : Une proposition de synthèse », Culture & Musées [En ligne], 25 | 2015
  • Jacques-Olivier Boudon, Le plancher de Joachim. L’histoire retrouvée d’un village français, Paris, Belin, 2018.
  • Manuel Charpy, Intérieurs parisiens. De l’atelier aux appartements, XVIIIe-XXe siècles, Paris, Flammarion, catalogue d’exposition, 2014.
  • Revue RAMAGE
  • Nicolas Offenstadt, Urbex RDA, Paris, Albin Michel, 2019.
  • Stéphanie Sauget, À la recherche des pas perdus. Une histoire des gares parisiennes, Paris, Tallandier, 2009

Les conseils de lecture :